Pendant que les syndiqués de l'État sortiront dans la rue jeudi et vendredi pour négocier des hausses de salaire, des travailleurs d'une entreprise privée de Québec seront en attente au bureau du chômage avec un relevé d'emploi à la main.
Ces travailleurs, j'en connais plusieurs personnellement, avaient accepté de diminuer leurs salaires et de renoncer à certains avantages au cours des dernières semaines, afin de participer à l'effort collectif de sauver l'entreprise. Visiblement, cela n'aura pas été suffisant.
Ils y ont cru et accepté de faire des concessions. Malheureusement, cela n'a rien donné (pour l'instant, ne perdons pas espoir), mais au moins, ils peuvent se dire qu'ils ont essayé.
Ils se retrouvent aujourd'hui sans salaire, à moins de deux mois de Noël. Ce ne sera pas une journée ou deux en moins dans leur compte en banque comme les syndiqués qui font la grève. Ce sera plusieurs jours/semaines en moins.
L'économie ne va pas si bien que ça présentement. Il faut arrêter de se mettre la tête dans le sable collectivement. Il faut être réaliste un peu! Il faut que les syndicats arrêtent de revendiquer comme dans le temps des belles années, avec des méthodes du passé.
Regardons vers l'avenir! Que pouvons-nous faire pour avancer vers le succès? Cessons de regarder en arrière. Ce n'est pas en répétant toujours les mêmes gestes que nous arriverons à des résultats différents!
Peut-être que je fais des comparaisons grossières, peut-être que je mélange tout ce soir, mais j'ai envie d'écrire comme je le pense, au fur et à mesure....
Je n'irai pas pleurer sur le sort des syndiqués. Oui, ces salariés de l'État travaillent fort. Mais de l'argent dans le "Système", le gouvernement en a déjà injecté des milliards et des milliards. Il est clair qu'il y a de l'argent qui se perd à quelque part dans le "Système" avant de se rendre en bas de l'échelle. Cherchons-le pour le récupérer, mais ne sautons pas d'étape.
Pis le gars qui s'occupe de la billetterie au traversier, qui va faire la grève jeudi et vendredi aussi, il penses-tu que ça va empêcher sa job d'être en voie d'extinction? Des billets électroniques, ça s'en vient la norme au cas où il n'était pas au courant. C'est comme ça, le monde évolue!
Et si les employés de l'État se serraient les coudes d'une autre façon que par la voix de leur syndicats? Et si ils proposaient d'autres façons de faire? Acceptaient quelques concessions? Vous me direz que certains le font déjà largement et vous n'aurez pas tord? Je vous le dis, je tourne un peu les coins ronds ce soir.
La situation m'affecte personnellement ce soir. Voilà pourquoi j'ai décidé d'écrire, mais il y a déjà quelques temps que je cherchais les bons mots pour exprimer ce que je ressens face aux grèves des employés de l'État. Ce soir, je ne cherche plus les bons mots. J'ai juste décidé d'écrire!
mardi 10 novembre 2015
mercredi 14 octobre 2015
Congé d'école
Il y a quelques semaines, je me réjouissais du fait que la rentrée scolaire s'était déroulée sans allusion à une menace de grève du côté des enseignants à l'école de ma fille.
Aujourd'hui, je me retrouve confronté à une journée de grève imminente. Je n'ai reçu aucun avis de la part de l'école mais la commission scolaire a fait savoir dans les médias que le 27 octobre serait une journée de grève de la part des enseignants et que les éducatrices des services de garde ne seraient pas de service par so-so-solidarité envers les enseignants. Autrement dit, parents trouvez-vous un plan C dès maintenant.
En ce moment, je cherche mes mots afin de bien exprimer ce que je ressens face à cette journée de grève annoncée. Il pourrait y en avoir jusqu'à six, dit-on.
Quel message les enseignants souhaitent-ils passer?
Veulent-ils pénaliser les élèves, ce qui serait aberrant?
Les récompenser en leur offrant une journée de congé?
S'attirer la sympathie des parents?
Pour certains, ces journées de grève seront justifiées en disant qu'il faut revendiquer ses droits et réclamer son dû dans la vie. Je ne partage pas cet avis.
De mon point de vie, elles sont difficilement justifiables. Je comprends que les enseignants souhaitent donner un grand coup envers le gouvernement et je n'embarquerai pas ici dans la liste de leurs revendications. Je me questionne simplement sur le moyen.
Je le disais dans mon billet précédent: l'école est en manque de valorisation.
En refusant d'enseigner pendant une journée, les enseignants embêtent une majorité de parents qui se retrouvent sans ressource. Certains devront manquer une journée de travail. Les parents sont aussi des travailleurs confrontés aux réalités du marché du travail où performance, concurrence et effort soutenu sont les mots d'ordre.
En refusant d'enseigner pendant une journée, les enseignants donnent un bien mauvais exemple à leurs élèves. L'école, ce n'est pas si important au fond, on peut manquer une journée comme cela et ça ne changera rien à la fin de l'année scolaire.
Imaginez l'effet sur la motivation des adolescents... Il paraît pourtant qu'on essaie de contrer le décrochage scolaire.
Et moi qui répète constamment à ma fille qu'il faut avoir une excellente raison pour manquer une journée d'école.... Crédibilité entachée à coup sûr.
Puis, ils passent aussi le message aux élèves que, plus tard, dans leur travail, si ils ne sont pas contents, ils n'auront qu'à protester pour se faire entendre. Malheureusement, cela ne fonctionne pas toujours comme cela. Et c'est tant mieux!
Bref, en refusant d'enseigner pendant une journée, les enseignants nuisent à la valorisation de l'école. L'éducation devrait être considéré comme un service essentiel. Visiblement, ce n'est pas encore le cas...
Aujourd'hui, je me retrouve confronté à une journée de grève imminente. Je n'ai reçu aucun avis de la part de l'école mais la commission scolaire a fait savoir dans les médias que le 27 octobre serait une journée de grève de la part des enseignants et que les éducatrices des services de garde ne seraient pas de service par so-so-solidarité envers les enseignants. Autrement dit, parents trouvez-vous un plan C dès maintenant.
En ce moment, je cherche mes mots afin de bien exprimer ce que je ressens face à cette journée de grève annoncée. Il pourrait y en avoir jusqu'à six, dit-on.
Quel message les enseignants souhaitent-ils passer?
Veulent-ils pénaliser les élèves, ce qui serait aberrant?
Les récompenser en leur offrant une journée de congé?
S'attirer la sympathie des parents?
Pour certains, ces journées de grève seront justifiées en disant qu'il faut revendiquer ses droits et réclamer son dû dans la vie. Je ne partage pas cet avis.
De mon point de vie, elles sont difficilement justifiables. Je comprends que les enseignants souhaitent donner un grand coup envers le gouvernement et je n'embarquerai pas ici dans la liste de leurs revendications. Je me questionne simplement sur le moyen.
Je le disais dans mon billet précédent: l'école est en manque de valorisation.
En refusant d'enseigner pendant une journée, les enseignants embêtent une majorité de parents qui se retrouvent sans ressource. Certains devront manquer une journée de travail. Les parents sont aussi des travailleurs confrontés aux réalités du marché du travail où performance, concurrence et effort soutenu sont les mots d'ordre.
En refusant d'enseigner pendant une journée, les enseignants donnent un bien mauvais exemple à leurs élèves. L'école, ce n'est pas si important au fond, on peut manquer une journée comme cela et ça ne changera rien à la fin de l'année scolaire.
Imaginez l'effet sur la motivation des adolescents... Il paraît pourtant qu'on essaie de contrer le décrochage scolaire.
Et moi qui répète constamment à ma fille qu'il faut avoir une excellente raison pour manquer une journée d'école.... Crédibilité entachée à coup sûr.
Puis, ils passent aussi le message aux élèves que, plus tard, dans leur travail, si ils ne sont pas contents, ils n'auront qu'à protester pour se faire entendre. Malheureusement, cela ne fonctionne pas toujours comme cela. Et c'est tant mieux!
Bref, en refusant d'enseigner pendant une journée, les enseignants nuisent à la valorisation de l'école. L'éducation devrait être considéré comme un service essentiel. Visiblement, ce n'est pas encore le cas...
vendredi 18 septembre 2015
Qui a besoin d'une Apple Watch?
Ma réponse sera brève: Personne.
En fait, c'est la conclusion que j'en tire après avoir passé une semaine avec une Apple Watch au poignet.
Dans le cadre de mon emploi, nous avons fait l'acquisition du nouveau gadget d'Apple pour en faire l'essai. Depuis vendredi dernier jusqu'à ce matin, j'ai donc pu la tester.
Premier constat, la montre (si on peut l'appeler ainsi) ne peut absolument rien faire si elle n'est pas jumelé à un iPhone, même pas affichée l'heure.
Ensuite, il ne faut pas que le iPhone en question soit trop loin de la montre, car le signal se perd.
Résultat: la montre vous affiche les notifications qui entre sur votre téléphone lorsque celui-ci est en veille et que vous n'étiez pas trop loin. Donc, si votre téléphone n'était pas en veille, la notification n'entre pas sur la montre, mais sur votre téléphone. Si vous êtes allé à la salle de bain, vous devez quand même vérifier sur votre iPhone si vous n'avez pas manqué un appel. Bref, les deux sont inséparables.
En fait, je n'ai pas réussi à faire quelque chose avec la Apple Watch que je ne ferais pas avec mon iPhone, sauf prendre mon rythme cardiaque et me faire avertir de me lever de mon bureau à chaque heure. On s'entend que ces deux options ne sont pas indispensables dans la vie.
Recevoir un appel? Le son ne s'est pas avéré concluant, ni pour moi ni pour mes interlocuteurs. Envoyer un texto? Il faut choisir parmi des réponses pré-faites et il est facile de se tromper de réponse. En cas d'erreur, il faut prendre le téléphone pour corriger en envoyant un autre texto qui débutera par « Désolée, je voulais dire.... ». Recevoir des notifications de médias sociaux en direct? Est-ce que c'est vraiment si nécessaire? Et même pour certaines notifications, le message est simplement que « le contenu est trop complexe pour être affiché sur votre Apple Watch ». Autre retour au iPhone...
Quant aux possibilités sportives (calcul de calories, objectifs d'entraînement et autres), je n'ai rien trouvé de plus que ce que j'ai déjà sur l'application que j'utilise.
Je suis la fille qui avait fait des pieds et des mains pour se procurer un iPad lors de sa sortie en 2010. Je suis la fille qui travaille avec des produits Apple depuis plusieurs années et qui les adorent. Mais là, je suis vraiment déçue.
Dans le fond, je ne sais pas vraiment à quoi je m'attendais. Un son meilleur, une moins grande dépendance avec le iPhone, peut-être. Je regarde déjà l'heure sur mon téléphone. Je l'ai toujours avec moi. Est-ce que j'ai besoin d'avoir une montre au poignet pour démontrer mon appartenance à la « secte d'Apple »?
Je ne dis pas non à cette fameuse montre. Je dis attendons de voir la prochaine version. Pour l'instant, nous avons clairement une démonstration de la différence entre désir et besoin. Je ne crois pas que personne ait vraiment besoin d'un tel gadget, même beaucoup la désire!
Je suis ouverte aux commentaires et démonstrations de l'utilité qu'elle peut/pourrait avoir. Dites-moi!
En fait, c'est la conclusion que j'en tire après avoir passé une semaine avec une Apple Watch au poignet.
Dans le cadre de mon emploi, nous avons fait l'acquisition du nouveau gadget d'Apple pour en faire l'essai. Depuis vendredi dernier jusqu'à ce matin, j'ai donc pu la tester.
Premier constat, la montre (si on peut l'appeler ainsi) ne peut absolument rien faire si elle n'est pas jumelé à un iPhone, même pas affichée l'heure.
Ensuite, il ne faut pas que le iPhone en question soit trop loin de la montre, car le signal se perd.
Résultat: la montre vous affiche les notifications qui entre sur votre téléphone lorsque celui-ci est en veille et que vous n'étiez pas trop loin. Donc, si votre téléphone n'était pas en veille, la notification n'entre pas sur la montre, mais sur votre téléphone. Si vous êtes allé à la salle de bain, vous devez quand même vérifier sur votre iPhone si vous n'avez pas manqué un appel. Bref, les deux sont inséparables.
En fait, je n'ai pas réussi à faire quelque chose avec la Apple Watch que je ne ferais pas avec mon iPhone, sauf prendre mon rythme cardiaque et me faire avertir de me lever de mon bureau à chaque heure. On s'entend que ces deux options ne sont pas indispensables dans la vie.
Recevoir un appel? Le son ne s'est pas avéré concluant, ni pour moi ni pour mes interlocuteurs. Envoyer un texto? Il faut choisir parmi des réponses pré-faites et il est facile de se tromper de réponse. En cas d'erreur, il faut prendre le téléphone pour corriger en envoyant un autre texto qui débutera par « Désolée, je voulais dire.... ». Recevoir des notifications de médias sociaux en direct? Est-ce que c'est vraiment si nécessaire? Et même pour certaines notifications, le message est simplement que « le contenu est trop complexe pour être affiché sur votre Apple Watch ». Autre retour au iPhone...
Quant aux possibilités sportives (calcul de calories, objectifs d'entraînement et autres), je n'ai rien trouvé de plus que ce que j'ai déjà sur l'application que j'utilise.
Je suis la fille qui avait fait des pieds et des mains pour se procurer un iPad lors de sa sortie en 2010. Je suis la fille qui travaille avec des produits Apple depuis plusieurs années et qui les adorent. Mais là, je suis vraiment déçue.
Dans le fond, je ne sais pas vraiment à quoi je m'attendais. Un son meilleur, une moins grande dépendance avec le iPhone, peut-être. Je regarde déjà l'heure sur mon téléphone. Je l'ai toujours avec moi. Est-ce que j'ai besoin d'avoir une montre au poignet pour démontrer mon appartenance à la « secte d'Apple »?
Je ne dis pas non à cette fameuse montre. Je dis attendons de voir la prochaine version. Pour l'instant, nous avons clairement une démonstration de la différence entre désir et besoin. Je ne crois pas que personne ait vraiment besoin d'un tel gadget, même beaucoup la désire!
Je suis ouverte aux commentaires et démonstrations de l'utilité qu'elle peut/pourrait avoir. Dites-moi!
mardi 15 septembre 2015
Enfants d'abord
« Pour Mme Annie, c'est enfants d'abord! »
Voici ce qu'a déclaré ma fille le soir en revenant de l'école, le 1er septembre dernier, jour de rentrée scolaire.
Ce soir, j'ai assisté à la traditionnelle rencontre de parents du début de l'année. WOW! Quelle enseignante passionnée! Je suis certaine que ma fille est entre de bonnes mains.
J'écris cela et en même temps, je me dis que cela ne devrait pas me surprendre. Dans une autre vie, alors que j'étais rédactrice en chef du site d'information en éducation, l'Infobourg, et du magazine l'École branchée, j'en ai côtoyé, des centaines, même des milliers d'enseignants passionnés.
Le Québec est rempli d'enseignants passionnés. Malheureusement, les médias s'acharnent à ne présenter que le côté sombre du système scolaire. Dans les médias, la rentrée s'est faite sur fond de moyens de pressions et de menaces de grève. À l'école de ma fille, je vois une équipe-école dédiée qui entame la nouvelle année avec beaucoup d'enthousiasme et de motivation. Je vois ma fille et ses amies qui me racontent leur journée à l'école avec du brillant dans les yeux!
On ne cesse de dire que l'éducation devrait être davantage valorisé au Québec et c'est vrai! Montrons les bons coups de l'école, présentons ces enseignants passionnés, ainsi que des élèves motivés! Des exemples, j'en ai tout plein en mémoire. Ce n'est pas en parlant de coupures budgétaires et de moyens de pression que l'on revalorisera l'éducation, que l'on encouragera les parents à accorder davantage d'importance à l'éducation de leurs enfants.
Le système scolaire est en manque de bonne presse. Moi, je dis qu'il y a des écoles où ça marche, où les enseignants ne sont pas blasés ni prêts à pénaliser les enfants pour des revendications syndicales, où parents et enseignants sont capables de travailler ensemble, en collaboration, pour le succès des enfants!
Cela ne veut pas dire que tout est rose, mais cessons de faire croire aux gens que tout est gris!
Voici ce qu'a déclaré ma fille le soir en revenant de l'école, le 1er septembre dernier, jour de rentrée scolaire.
Ce soir, j'ai assisté à la traditionnelle rencontre de parents du début de l'année. WOW! Quelle enseignante passionnée! Je suis certaine que ma fille est entre de bonnes mains.
J'écris cela et en même temps, je me dis que cela ne devrait pas me surprendre. Dans une autre vie, alors que j'étais rédactrice en chef du site d'information en éducation, l'Infobourg, et du magazine l'École branchée, j'en ai côtoyé, des centaines, même des milliers d'enseignants passionnés.
Le Québec est rempli d'enseignants passionnés. Malheureusement, les médias s'acharnent à ne présenter que le côté sombre du système scolaire. Dans les médias, la rentrée s'est faite sur fond de moyens de pressions et de menaces de grève. À l'école de ma fille, je vois une équipe-école dédiée qui entame la nouvelle année avec beaucoup d'enthousiasme et de motivation. Je vois ma fille et ses amies qui me racontent leur journée à l'école avec du brillant dans les yeux!
On ne cesse de dire que l'éducation devrait être davantage valorisé au Québec et c'est vrai! Montrons les bons coups de l'école, présentons ces enseignants passionnés, ainsi que des élèves motivés! Des exemples, j'en ai tout plein en mémoire. Ce n'est pas en parlant de coupures budgétaires et de moyens de pression que l'on revalorisera l'éducation, que l'on encouragera les parents à accorder davantage d'importance à l'éducation de leurs enfants.
Le système scolaire est en manque de bonne presse. Moi, je dis qu'il y a des écoles où ça marche, où les enseignants ne sont pas blasés ni prêts à pénaliser les enfants pour des revendications syndicales, où parents et enseignants sont capables de travailler ensemble, en collaboration, pour le succès des enfants!
Cela ne veut pas dire que tout est rose, mais cessons de faire croire aux gens que tout est gris!
mardi 1 septembre 2015
Bières disponibles
Comme la production va bon train et que de plus en plus de gens goûtent (et aiment ses bières), je publie ici une liste des sortes de bières qui sont disponibles présentement.
La liste sera mise à jour selon la production. Et je vais aussi éventuellement ajouter des détails concernant chaque bière.
Les 6 classiques
Les 6 classiques
- Chloé - bière blonde / pas disponible présentement
- White Paradise - bière blanche houblonnée
- OCBB - bière blanche orange et coriandre / OCBB édition spéciale avec thé aux citron/gimgembre
- Wiseman - bière weizen avec un fruit / présentement framboise et ananas
- Rough Red - bière rousse à la vanille
- La pirouette - bière IPA houblonnée
- Blonde au poivre
- Blonde houblonnée
- Weizen houblonnée
- IPA au café
- Brown Ale
- Blanche aux framboises
- Blanche aux bleuets
- Blanche aux framboises et mûres
- À venir
- Blanche au genévrier
dimanche 30 mars 2014
J'ai voté
Après avoir exprimé ma frustration à propos de la situation actuelle sur ce blogue, j'ai poussé ma réflexion plus loin.
J'ai demandé l'aide de la Boussole électorale.
Le résultat m'a confirmé mes propres impressions. Les trois principaux partis ne sont pas tout à fait en ligne avec ma vision des choses. Ma position personnelle ressemble davantage à celle du Parti conservateur du Québec et d'Adrien Pouliot, donc plus à droite. Cela explique probablement pourquoi je me cherche toujours un peu.
J'ai demandé l'aide de la Boussole électorale.
Le résultat m'a confirmé mes propres impressions. Les trois principaux partis ne sont pas tout à fait en ligne avec ma vision des choses. Ma position personnelle ressemble davantage à celle du Parti conservateur du Québec et d'Adrien Pouliot, donc plus à droite. Cela explique probablement pourquoi je me cherche toujours un peu.
La Boussole me réservait cependant une surprise, la Coalition Avenir Québec et le Parti Libéral du Québec sont pratiquement à égalité! Sans doute pour l'importance qu'ils accordent à l'économie.
Puis, sans surprise, les partis de gauche ne trouvent pas vraiment de résonance chez moi.
Pour m'aider dans ma réflexion, j'ai aussi écouté le débat des chefs et j'ai lu plus attentivement les journaux qu'à l'habitude et regardé davantage les bulletins de nouvelles. De ce côté, rien de vraiment utile. Les candidats s'amusent à ressortir des histoires du passé au lieu de se projeter en avant. Si on passait notre temps à ressasser nos souvenirs du passé, on n'irait pas loin dans la vie. Comme un gars qui s'est fait sacrer là et qui n'est pas capable de passer à autre chose. Ce qui est passé est passé, regardons vers l'avenir. Le même principe devrait s'appliquer en politique. Personne n'est plus blanc que blanc, mais tout le monde peut se recycler et avoir de bonnes idées pour améliorer les choses.
Finalement, aujourd'hui, je suis allée voter. Disons que, depuis le début, mon choix était pas mal fait, mais j'avais voulu confronter mes idées et mon choix, faire un véritable exercice de réflexion.
J'ai voté avec ma tête, comme dirait l'autre. J'ai voté pour la continuité dans mon comté et pour le changement au niveau provincial. Je suis satisfaite de mon vote. Est-ce que c'est un vote stratégique? Est-ce que j'aurai dû voter pour le Parti conservateur du Québec étant donné que ce parti rejoint davantage mes idées? Dans les circonstances actuelles, je ne crois pas. Je pousserai ma réflexion à ce sujet plus tard.
Et justement, dans les circonstances actuelles, ce qui me décourage le plus, c'est de voir que les citoyens disent vouloir du changement, mais que cela ne se reflète pas dans les sondages électorales. C'est de voir jusqu'à quel point les gens sont parfois mal informés, qu'ils se laissent influencer au gré du vent sans être capable de se forger leur propre opinion et d'exposer un véritable argumentaire.
Citoyens, vous n'aurez bientôt plus le droit de vous plaindre si vous ne votez pas pour un réel changement de garde au gouvernement. Vous voulez que certaines situations changent mais vous ne voulez pas perdre certains acquis. Il y a parfois des décisions déchirantes à prendre et je crois que le moment est venu de les prendre!
jeudi 13 mars 2014
Je me cherche politiquement…
Je me suis toujours considérée comme une
personne politisée.
Je viens d’une famille où on parlait
énormément de politique dans les réunions de famille.
J’ai lu les biographies de René Lévesque et de
Mario Dumont.
J’ai flirté avec les idéologies de gauche
quand j’étais étudiante, puis j’ai pris un virage à droite lorsque je suis
entrée sur le marché du travail.
J’ai toujours été fière de faire partie du
Canada. Pour moi, la souveraineté n’est pas une option.
J’avais cru trouver réponse à ma quête
politique dans l’ADQ. J’avais joins les rangs du comité exécutif de mon comté.
Après un blitz d’adrénaline, l’ADQ est morte et je suis devenue orpheline.
Aujourd’hui, je suis toujours intéressée par
la politique, mais je cherche désespérément le parti qui rejoindra le plus mes
valeurs.
Un
constat
Mis à part le poids des médias sociaux, une
campagne électorale se déroule en 2014 comme elle se déroulait au siècle
dernier.
Les candidats se promènent de villes en
villages, de souper en cocktail, en abreuvant les électeurs potentiels de
promesses. « Votez pour moi et je vous bâtirai une route ! » Ils
leur jettent de la poudre aux yeux. Les débats entre candidats sonnent toujours
un peu faux. Du moins, c’est l’impression que j’en ai présentement.
Comment faire autrement ? Il n’y a
peut-être pas d’autre façon...
Du reste, la formule semble fonctionner. Les
citoyens qui se plaignent à l’année longue de la mauvaise gestion
gouvernementale se transforment en électeurs dociles et suivent la vague ou
pire ils se disent trop écoeurés et s’abstiennent de voter.
Oui, je suis un peu découragée devant le
sentiment d’impuissance et de résignation des citoyens qui n’ont pas le courage
de devenir électeurs ou qui sont des électeurs mous.
Parler des vraies affaires
Cette expression est revenue souvent depuis le
début de la campagne.
Je me suis donc demandée : « Quelles
sont les vraies affaires pour moi ? ».
Dans l’ordre et le désordre. Sans
priorisation. Avec des ampleurs différentes. Et j’en oublie peut-être.
-Le principe de l’utilisateur payeur
J’utilise
le transport en commun. Je paie pour le transport en commun.
Je
me pointe à l’urgence, je paie mon ticket modérateur.
Je
suis en prison, je paie pour mon séjour.
-Le transport en commun, ce n’est pas
l’avenir.
Qu’on
arrête de vouloir nous convaincre que ce mode de transport s’adresse aux
familles.
-Le ménage dans le système de santé
Je
paie de mes impôts pour le système de santé, mais je finis par payer pour avoir
accès à des soins plus rapidement (prise de sang, échographie pelvienne, etc.).
Qu’on arrête de
mettre de l’argent dans le système et qu’on mette en place un plan de
redressement visant une meilleure gestion et une plus grande efficacité des
hôpitaux.
Plus de soins à
domicile, plus d’appui aux aidants naturels.
-Le ménage dans les organismes paragouvernementaux
SAAQ, CSST,
Hydro-Québec – combien de citoyens se battent contre ces géants bureaucratiques
et subissent les coups de délais déraisonnables en attente de jugement ?
-Le ménage dans le réseau des garderies
Je
paie de mes impôts pour les garderies à 7$, mais ma fille a fréquenté une
garderie à 20$ et mon collègue de travail vient d’en trouver une à 42$ qu’il
doit payer dès maintenant pour réserver sa place même si son poupon ne la
fréquentera qu’en mai !
-Plus d’anglais de qualité à l’école
Parce que cette langue est universelle et ouvre de nombreuses portes.
We
could be the champion !
-Un réaménagement du temps scolaire
Qu’on
condense l’enseignement des matières essentielles et qu’on laisse de la place
pour des projets spéciaux, de l’activité physique. Bref, à la motivation !
Qu’on
réintroduise les cours d’éducation à la sexualité.
Qu’on
mette en place un véritable cours d’économie et des ateliers débats sur l’actualité
pour enseigner aux jeunes à se forger une véritable opinion.
Accompagnement
des décrocheurs pour les aider à trouver leur voix d’une autre façon que sur
les bancs d’école. Il n’y a pas de modèle unique pour tous.
-Les commissions scolaires ?
Il
y a sûrement moyen de faire un peu de ménage là aussi !
-Non au prix unique pour les livres
Désolée
pour les éditeurs et libraires que je connais mais je connais aussi des gens
qui n’achèteront pas les livres « au prix régulier ». S’ils ne
peuvent l’acheter à rabais, ils ne l’achèteront pas. Bye bye culture ! Il y a tellement peu de
gens qui lisent qu’il ne faudrait pas les décourager en plus.
Et
en passant, on pourrait peut-être enlever la TVQ sur le prix des livres
numériques si on veut vraiment encourager la vente de livres !
-Encourager l’entrepreneuriat et le développement économique
Arrêtons
d’avoir peur d’avoir peur. Pour faire de l’argent, ça prend de l’argent !
Qu’on permette aux investisseurs d’investir au lieu de les décourager. Je pense
ici en particulier aux ressources naturelles et aux investissements privés en
éducation.
J’entends
tout le temps qu’il n’y a pas assez d’esprit d’entrepreneuriat au Québec bien
qu’il y ait des ressources pour les gens qui veulent se partir en entreprise.
Sur le terrain, je ne sens pas de véritable volonté de faciliter les gens qui
veulent se partir en affaires.
D’un
autre côté, il faut cesser de maintenir en vie artificiellement certaines
entreprises à coup de subvention. Oui, à l’aide au démarrage, mais après, fais
tes preuves.
-Établir une durée de prestation maximale pour les assistés sociaux aptes au travail
Pour
éviter ceux qui profitent du système et qui se font vivre avec mes impôts
-Revoir le fonctionnement de l’imposition et de la taxation (lire baisse des impôts et des taxes)
N’y
aurait-il pas un moyen de rassembler toutes les taxes déguisées et de faire un
examen de conscience gouvernemental ?
Je donne 50% de ma
paie au gouvernement, plus une autre proportion part en taxes (TVQ, taxe sur
l’essence, taxe santé, taxe sur l’alcool, immatriculation, permis de conduire,
taxe scolaire, etc.). Après ça, je suis sensée épargner pour mes vieux
jours ! Euh…
-Représentation proportionnelle à l’Assemblée nationale
Pour
avoir une véritable représentation citoyenne
-Élection à date fixe
Pour éviter la
valse des sondages
Immobilisme québécois
Mes vraies affaires, je pense qu’elles sont
aussi les vraies affaires de certaines personnes. On en entend même certaines
sortir de la bouche de certains politiciens. Pourtant, j’ai l’impression qu’elles
ne seront pas très bien représentées lors de la prochaine session
parlementaire. La majorité québécoise se complet dans le statu quo. C’est
devenu inacceptable pour moi, car je ne comprends pas pourquoi. J’ai l’impression
que nous sommes dans une impasse.
Avoir le sentiment de pouvoir changer les choses
J’aimerais avoir le sentiment qu’un engagement
politique permet de changer les choses. Mais je doute. Élection après élection,
tout demeure pareil.
Pire encore, le Québec s’enfonce. J’ai de plus
en plus envie de partir au loin. Certains l’ont déjà fait. Un de mes cousins
habite maintenant Hong Kong, un autre est en Allemagne et un autre est à
Ottawa. Ils ne reviendront pas de sitôt. Ma cousine a « essayé » la
Suisse, est revenue, mais pourrait bien repartir. Je vous ai dis que je venais
d’une famille politisée !
De mon côté, certaines personnes font en sorte
que je reste ici. Je fais mon temps. J’aimerais pourtant participer à un
renouveau. Je ne sens pas de volonté collective d’enclencher l’étape
douloureuse qui permettra de faire naître ce renouveau. Je ne retrouve pas de
parti en mesure de le faire.
Bref, je me cherche politiquement…
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