vendredi 8 juin 2018

La veille du départ


Ce soir, j'ai bouclé ma valise. Demain, je pars. Je vais vivre une aventure de groupe, retrouver des amis, je vais découvrir de nouveaux projets à saveur numérique, faire de nouvelles connaissances, m'inspirer, me ressourcer.

J'ai définitivement besoin de ce moment d'évasion que notre mission économique, numérique, à Angers et Nantes, me permet. Sortir de la routine pour voir la vie autrement, les projets différemment et pouvoir me préparer un plan de match clair et précis pour le reste de l'année 2018.

Je sais déjà que ce genre de mission peut être très positif pour faire naître des collaborations, pour favoriser le partage et faire émerger des projets.

L'an dernier, à Angers, j'ai rencontré Guillaume Carpentier, chargé de mission Santé pour Angers Loire Développement (ALDEV, pour les intimes!). Cette année, il était conférencier lors de la journée Santé + Numérique à Québec. Lors de la visite de la Cité de l'objet connecté, plusieurs participants sont littéralement tombés en amour avec la Love Box. Celle-ci était présentée au Musée de la Civilisation de Québec pendant l'événement Les objets du futur en avril dernier.

En 2017, à Nantes, pendant le Web2Day, j'ai fait la connaissance de Sandrine Théard, de la Source humaine. Cette année, Sandrine était conférencière au WAQ. Une collègue a rencontré le conférencier Fred Colantonio et l'a invité à présenter une conférence inspirante lors du Forum des innovations culturelles 2018.

Les autres participants de la mission 2017 ont probablement des histoires semblables à raconter.

Cette année, je suis fébrile de vivre cette nouvelle expérience de groupe et j'ai hâte de voir les nouvelles découvertes que je pourrai faire pendant ma semaine française. Une mission, ce n'est pas des vacances! Je garderai donc l'oeil et les oreilles attentives à toute possibilité.

Une mission, c'est l'occasion idéale de multiplier les rencontres. Je sais que je me répète mais le numérique ne remplacera jamais le contact humain, le plaisir d'être ensemble, de discuter, de fraterniser. Le numérique vit au rythme des humains qui l'imagine et le conçoive. Le fait de prendre part à une mission internationale permet d'élargir ses horizons et d'apprivoiser de nouvelles façons de faire.

En même temps, je souhaite profiter de la mission pour prendre le temps de respirer un peu et voir plus clair dans certains dossiers. Prendre un moment pour moi, terminer mon bilan personnel et professionnel de la première moitié de l'année (pas déjà!) et orienter la suite. Les derniers mois sont allés vite, trop vite par moment, et rien n'indique un ralentissement. Alors, il faut apprendre à mieux contrôler la vitesse, à maîtriser les situations pour ne pas se perdre, perdre le contrôle, perdre son identité et ses valeurs.

Au moment où j'écris ces lignes, je me dis justement que parmi mes valeurs fondamentales, il y a la famille. Et pourtant, en ce moment, il y a toute ma famille qui est réunie à Rimouski pour souligner un autre genre de départ. Le départ de ma tante, si vivante, si chaleureuse, parti trop jeune, trop vite. Autant j'ai hâte de partir pour la mission en France. Autant, ce soir, j'aurais préféré être avec eux.

Demain, c'est le grand départ.

mardi 24 avril 2018

Savourer l'instant et marcher la tête haute


Ce soir, j'ai repris la course après avoir hiberné tout l'hiver. Après avoir fait le bilan de la Semaine numérique de Québec avec l'équipe de Québec numérique ce matin, c'est ce qu'il me fallait pour reprendre mon souffle et trouver les mots pour décrire ce que j'ai vécu pendant cette incroyable semaine. 

Ce grand rendez-vous du numérique a rassemblé à Québec tellement de gens provenant d'horizons différents. Des passionnés, des curieux, des habitués, des néophytes. Travailleurs et familles étaient invités à en apprendre un peu plus sur l'univers des technologies, à parfaire leurs connaissances, à découvrir de nouvelles possibilités.

La Semaine numérique aura été...

  • Un tourbillon d'événements;
  • Des rencontres plus riches les unes que les autres;
  • Des partages tout aussi incroyables;
  • Des apprentissages tellement nombreux.

Ce que j'en retiens...

  • L'immense travail d'équipe derrière le succès de l'événement;
  • L'implication inestimable des nombreux bénévoles;
  • Le leadership nécessaire de Québec numérique;
  • La vitalité de la communauté numérique de Québec.

Pour moi, cette Semaine aura été particulièrement riche en émotion. Pour la première fois, j'étais à la tête de Québec numérique, à la tête de cette grande réalisation. La programmation était chargée, mais nous l'avons livré. Les événements étaient pratiquement tous à guichet fermé. Un mot ici: Fierté.

Du début à la fin, je me suis laissée transporter par la vague des rencontres et des événements. J'étais en confiance que tout se déroulerait bien. Mon souhait était d'en profiter au maximum et de ne pas laisser le stress l'emporter. Au final, je crois que j'ai réussi.

Le numérique, les technologies, l'informatique, le web ou appelez-le comme vous voulez mérite encore d'être expliqué, décortiqué, présenté. Les activités grand public sont plus nécessaires que jamais pour permettre à toutes les générations de vivre le numérique positivement. Dans notre monde en transformation, même les travailleurs doivent continuellement mettre leurs compétences à jour afin de suivre la parade, se renouveler, découvrir de nouvelles applications dans leur domaine.

À travers les activités de la Semaine numérique, mon objectif demeurait le même: que chacun puisse trouver en quoi le numérique peut lui être utile et qu'il puisse l'utiliser à bon escient, de multiples façons.

Mais la Semaine numérique, c'est aussi et surtout de favoriser les rencontres et le partage pour que les gens se côtoient, se découvrent des atomes crochus et des projets communs. L'humain doit demeurer au centre de toute l'effervescence numérique en tout temps!

Aujourd'hui, je retombe sur mes pattes après avoir survolé le temps l'espace de dix journées incroyables et plus, le temps de m'en remettre. L'impressionnante couverture médiatique témoigne qu'il s'est réellement passé quelque chose à Québec! J'ai aussi reçu des témoignages par courriel ou sur les réseaux sociaux tous plus élogieux les uns que les autres.

L'heure est au bilan. Je crois que nous avons réussi à faire la démonstration que la Semaine numérique est réellement devenue un incontournable de l'agenda printanier à Québec, qu'il y a une communauté forte et dynamique qui ne fait pas les choses comme les autres à Québec (t'sé le mystère Québec), qui est capable de collaborer et de s'engager activement dans le changement.

Reste maintenant à poursuivre dans cette voie. Des choix s'imposeront dans les prochaines semaines. Ce sera à moi, à l'équipe, de décider ce que nous voulons faire de ce rendez-vous annuel, à la lumière de nos moyens et de nos ambitions.

Il est facile de s'emporter et de vouloir tout faire. Ma devise sera maintenant: n'oublions jamais l'essentiel, respectons nos valeurs profondes et notre capacité d'action. Mais, en même temps, affirmons notre leadership et marchons la tête haute!


jeudi 8 mars 2018

Dans les coulisses de la Semaine numérique de Québec

Aujourd'hui, tout le monde vous a parlé de la Journée internationale de la Femme.... Moi, j'ai envie de vous parler d'autre chose. J'ai envie de vous parler du grand tourbillon dans lequel l'équipe de Québec numérique est plongée. Nous sommes à 28 jours du début de la Semaine numérique de Québec et ça avance vite, de plus en plus vite. 

La Semaine numérique de Québec, c'est le grand projet annuel de Québec numérique. Une vingtaine de collaborateurs, des dizaines de partenaires, des bénévoles indispensables, 25 événements qui se tiendront du 5 au 15 avril. Donc, 10 jours de conférences et d'activités pour les professionnels et le grand public qui permettront de « décoder la technologie », de rendre le numérique plus concret.

L'éducation, la santé, la réalité augmentée, le web, la culture, l'intelligence artificielle, la mobilité, le commerce électronique, la sécurité informatique, tous ces secteurs d'activités sont transformés par le numérique. Et il y en a d'autres. Le numérique est partout et c'est ce que nous voulons refléter dans la programmation.

Les objets du futur s'inviteront au Musée de la civilisation. Les 10 à 14 pourront s'initier à la programmation et apprendre quelques bons trucs d'utilisation de YouTube lors du WAQ Junior. Le WAQ Sénior offrira aux personnes âgées de 50 ans et plus des pistes et des outils pour que le numérique contribue à leur qualité de vie. Une foule d'autres activités seront offertes dans le réseau des bibliothèques de la Ville de Québec.

La Semaine numérique, c'est une des raisons pour laquelle j'ai joint l'équipe de Québec numérique l'année dernière. Le désir de partager les avantages du numérique, de faire découvrir ses multiples possibilités, de pouvoir avoir un impact dans la communauté pour encourager ses usages...

Ça fait un an à peine. On dirait que ça fait beaucoup plus longtemps! Ça a été vite, très vite, au cours de la dernière année. Heureusement que je suis entourée d'une superbe équipe, qui a aussi heureusement grandi au cours des derniers mois! Une équipe de passionnés qui se rallient à l'effervescence numérique!

Martin, le maître d'orchestre de la Semaine numérique. Marine, la passionnée de culture numérique. Claudine, la jongleuse professionnelle entre tous les projets de communication. Mathieu, l'assistant qui a permis à Martin de respirer un peu. Marion, notre stagiaire française, qui découvre le Québec à vitesse grand V. Christine, qui seconde Marine dans l'organisation du Forum des innovations culturelles (FIC). Annie, madame Stratégie numérique pour le FIC, jamais très loin pour m'épauler. Samiha, nouvellement en poste comme chargée de projet Accompagnement en culture numérique, qui découvre une faune grouillante de projets.

À eux, je dois ajouter tous les bénévoles qui s'activent pour le WAQ, l'ensemble des collaborateurs qui contribue de près ou de loin à la Semaine numérique de Québec, le CA de Québec numérique aussi qui nous donne pratiquement carte blanche pour avancer. Je ne nommerai pas tout le monde de peur d'en oublier.

Sans vous, les dernières semaines n'auraient pas été les mêmes. Alors que j'étais malade (et vraiment pas forte!), vous avez assuré! Certains d'entre vous ont été malades aussi. Bref, on ne l'a pas eu facile! Mais, on travaille en équipe et on va livrer une super Semaine numérique, à la hauteur de ce qu'on avait imaginé. Au début de l'année 2018, je faisais le souhait de ne pas perdre la magie. Cela demeure ma priorité!

Donc, je voulais vous dire « Merci! ». Les prochaines semaines vont passer rapidement. Le tourbillon va s'accélérer. Et le 5 avril, on va être prêt pour ce grand moment de l'année, j'en suis convaincue!

dimanche 7 janvier 2018

Le numérique aura la vie dure

Le Québec a lancé sa première Stratégie numérique avant Noël (Enfin!)... mais tel que prévu, sa concrétisation ne sera peut-être pas si simple.... La résistance prendra toute sorte de forme et proviendra de différents endroits. Il faudra que les convaincus soient plus convaincus que jamais pour avancer vers une meilleure intégration du numérique dans la société québécoise et chez les Québécois eux-mêmes.

L'année 2018 est à peine débuté que les signes de résistance refont surface: nostalgie du livre papier par rapport au livre numérique, place des technologies dans l'enseignement au secondaire et au collégial remise en question, etc.

Concernant le livre papier, je rappellerai seulement que celui-ci ne doit tout simplement pas être placé en opposition au livre numérique puisque les deux médiums existent en complémentarité. Clément Laberge fournit une réponse très complète sur son blogue.

Je citerai ce passage:
«... le livre numérique ne se développe pas dans le but de remplacer le livre imprimé, mais plutôt pour répondre à des besoins auxquels le livre imprimé ne répond pas adéquatement.»
Et surtout n'oublions pas le fait que le livre imprimé a aujourd'hui grandement besoin de l'environnement numérique pour se faire connaître et qu'il fait partie d'un univers culturel où le numérique est omniprésent.

Ensuite, concernant la place du iPad dans les écoles du Québec, celui-ci est de plus en plus utilisé par des élèves du primaire et du secondaire. Par contre, lorsque ceux-ci arrivent au Cégep, ils retrouvent un environnement d'enseignement plutôt traditionnel où le iPad et les technologies en général sont peu utilisés.

Selon une étude de Patrick Giroux, « ces finissants du iPad constatent une "cassure" lorsqu'ils arrivent au cégep, ce qui "soulève des questions" ». Face à cette situation, le pdg de la Fédération des cégeps se contente de mentionner que les cégeps ne doivent pas être considérés comme étant en retard et que l'autonomie professionnelle des enseignants priment dans le choix des moyens d'apprentissage. Hum... hum...

Et face à cet enseignant dans un cégep qui ne disposerait « d'aucune autre alternative pour obtenir l'attention de ses étudiants » que son tableau vert et sa craie, Mario Asselin propose une réponse très efficace à laquelle j'adhère.

Il se dit déçu de constater que des profs tombent dans le piège de se mettre en compétition avec les écrans de leurs élèves alors qu'ils pourraient tout simplement les utiliser comme source d'apprentissage. Il soutient aussi que l'activité d'apprendre est « transformée par le numérique » et qu'il serait temps d'en prendre conscience.

Le réseau collégial aura certainement du rattrapage à faire dans les prochaines années, surtout alors qu'on sait déjà que le taux de décrochage y est en hausse.

Tout ceci pour dire que, dans plusieurs sphères de la société, il existe encore énormément de résistance face au numérique.

Pourtant, il est plus que temps d'arrêter de se mettre la tête dans le sable. Le numérique avance et avance de plus en plus vite. Si, pour certaines personnes, il est encore acceptable que le virage numérique ne se fasse pas. Pour d'autres, cela deviendra complètement inacceptable. Pour ceux-là, si vous ne vous situez pas par rapport au numérique, vous n'existerez tout simplement pas.

Je pense ici principalement aux jeunes (et moins jeunes) qui préfèrent commander aux bornes automatiques du McDo plutôt que d'avoir à parler à un caissier, qui passent des commandes mobiles pour éviter les files d'attente pour un café au Tim Hortons, qui n'hésitent pas à utiliser les caisses libres-services au Wal-Mart, qui s'auto-forment sur différents sujets avec des vidéos sur YouTube, qui ne savent même pas qu'avant, on achetait des albums musicaux de 12 pièces plutôt qu'à l'unité dans des «playlists» suggérés par un algorithme, qui sont convaincus que la plupart des voitures seront conduites de façon autonome dans 5-6 ans.

Pour ces jeunes-là et les autres, vous aurez beau résister face au numérique tant que vous voudrez, eux, ils continueront d'avancer et vous ne ferez pas partie de leur monde.

La Stratégie numérique du Québec a été lancée. C'est la pointe d'un iceberg qui sera probablement difficile à manier, surtout si aucun leadership politique ne se fait entendre. Elle symbolise l'ampleur du travail à accomplir pour transformer des façons de penser, des façons de faire, tout un système.

Lancée à l'aube d'une année électorale qui pourrait venir changer la donne, la Stratégie pourrait bien avoir la vie dure et sa mise en application de façon claire et définitive n'est pas assurée. D'autant plus qu'on note généralement un « manque d'intérêt pour les enjeux liés à l'avènement des technologies numériques » de la part des politiciens et de leur parti, comme l'écrit Clément Laberge. Pourtant, eux aussi auraient tout avantage à se positionner face au numérique.

Soyons optimiste! 2018 ne fait que commencer. Personnellement, je reprends mon bâton de pèlerin et je repars pour une année de partages et de découvertes numériques.

lundi 1 janvier 2018

Pour ne pas perdre la magie

Je souhaitais ralentir en 2017.... puis prendre le temps de mettre la switch à off... Au final, l'année 2017 a passé tellement vite que je n'ai même pas eu le temps de la voir passer et de la savourer pleinement, surtout la seconde moitié.

En décembre, j'ai mis les « break au fond » pour arriver à Noël en toute sérénité et prendre le temps d'arrêter le temps.

Car, c'est bien ça, le temps des Fêtes, une période de l'année où on peut prendre le temps sans se sentir coupable. Tout le monde s'arrête en même temps. Cela semble presque impossible alors que pendant le reste de l'année, on avance dans la vie à un rythme effréné. Et pourtant, on y arrive et ça fait tellement de bien.

Il n'existe aucune autre période dans l'année où il est possible de s'arrêter ainsi. Pendant l'été, personne ne prend ses vacances en même temps. Alors, même en congé, les courriels continuent de s'accumuler.

Dans les derniers jours de décembre, le temps s'arrête pour pratiquement tout le monde. Comme l'écrit Patrick Parent dans ce billet: « ... nous sommes les maîtres de notre temps, nous reprenons le temps perdu et celui qu'on nous a volé ». Inspirer, expirer, inspirer, expirer...

Pour moi, c'est le moment idéal de jeter un regard sur l'année qui vient de se terminer. Une année qui a déferlé comme une avalanche et où j'ai eu l'impression de perdre le contrôle à plusieurs occasions. Une année qui m'a présenté une opportunité incroyable/inespérée/inattendue sur un plateau d'argent et où j'ai eu à faire des choix et à me surpasser, où je suis sortie de ma zone de confort.

Elle m'a dit: « Eh, toi, la fille du Bas du Fleuve, qui rêvait de Québec dans ton adolescence, qui voulait changer le monde à ta façon, ben, v'la l'occasion et tu dois la saisir ».

Et je l'ai écouté. Et je me suis laissée transporter par l'avalanche ne sachant pas où elle allait me mener. Ça, c'est insécurisant mais, en même temps, c'est tellement plaisant.

Se lancer dans une aventure comme celle de Québec numérique, c'est juste indescriptible. Et je ne pourrais pas passer sous silence toutes les personnes merveilleuses que cette aventure a mis sur mon chemin en 2017.

Je voulais ralentir en 2017, je n'ai pas ralenti en terme de alléger mon agenda. Mais j'ai réussi à vivre les événements du quotidien autrement, à demeurer vraie, à être moi-même, à lâcher-prise plus facilement.

Ralentir, c'est un mot qui vient avec une image forte. Au final, je crois que l'essentiel réside dans l'attitude que l'on adopte face à la vie.

J'ai terminé l'année en me disant que l'important, c'est d'avoir des convictions, des valeurs, des principes, qu'il ne sert à rien de se mettre de la pression inutilement sur les épaules. On ne sait pas toujours avec précision où on s'en va, mais on sait qu'on avance pour les bonnes raisons et c'est ça qui compte.

Et c'est ainsi que ma devise pour 2018 sera : « Ne pas perdre la magie ». La magie, c'est quoi? C'est la raison qui fait que tu te lèves de bonne humeur le matin. C'est ce qui te motive à aborder la vie avec optimisme. C'est le plaisir que tu as au quotidien. C'est de prendre du temps pour toi et pour ceux que tu aimes. C'est ce qui compte vraiment parmi les « priorités qui s'accumulent ». C'est ce qui te fait du bien, qui te donne l'énergie pour avancer et traverser les avalanches.

La magie, c'est de garder l'équilibre et le plaisir dans ta vie. La magie, c'est de laisser la place à ce que tu aimes et réussir à tasser ce que tu n'aimes pas et qui te gruges ton énergie inutilement.

À travers le brou-ha-ha du quotidien, il peut être facile de perdre la magie, de se laisser embarquer dans des situations « anti-magie » qui ne sont pas en adéquation avec nos convictions. Il faut apprendre à reconnaître ces moments pour s'arrêter, respirer, trouver une solution et repartir du bon pied.

C'est avec cette devise en tête que j'aborde la nouvelle année. 2018, je ne sais pas encore de quoi tu seras faite, mais je veux qu'on s'amuse ensemble!

Vive la magie!